Le storytelling : un déroulement en 3 actes

Le storytelling : un déroulement en 3 actes

Utilisé en marketing, le storytelling permet de faire connaître sa marque, ses produits ou ses services en racontant une histoire.

Narrer un récit dans les règles, cependant, ne s’improvise pas. Du moins, pas si vous souhaitez que ce dernier ait un impact réel sur votre audience.

Pour que votre histoire serve les intérêts de votre marque, elle doit être captivante et se différencier des autres.

Et savoir rédiger selon les préceptes de la communication narrative est une compétence précieuse pour tout bon rédacteur.

Alors comment faire pour y parvenir ? Et pourquoi le storytelling est une technique marketing à part, qui traverse les époques avec toujours autant de succès ? Voici son fonctionnement résumé en 3 actes.

Le storytelling (communication narrative), ou comment embarquer vos lecteurs en suscitant des émotions

Une définition du storytelling

Le storytelling est l’art de raconter une histoire. Un récit captivant génère des émotions pour celui qui l’écoute.

Le storytelling est donc une manière de communiquer très puissante, qui résonne instinctivement en chacun de nous.

Et ce, car tous les hommes disposent du même dénominateur commun : nous sommes des animaux sociaux, et de surcroît, les seuls animaux capables de communiquer de manière élaborée, à travers le langage.

Il n’y a qu’à voir comment les enfants sont naturellement demandeurs d’histoires. Et comment les adultes s’en nourrissent au quotidien à travers les films, les pièces de théâtre, les jeux-vidéos, les livres…

Plus révélateur encore, il n’existe pas un journal télévisé sans son lot de faits divers. Ces histoires simples, souvent choquantes, parlent au plus grand nombre en jouant sur notre capacité à nous mettre à la place des protagonistes, car ils ont peu ou prou la même vie que nous.

L’idée centrale derrière le récit d’une histoire qui intrigue est : la proximité. Cette proximité génère de l’empathie, et c’est pour cette raison que l’on retrouve le storytelling comme une stratégie marketing à part entière.

En résumé, la communication narrative est une façon de faire passer un message en fédérant ses prospects autour d’une histoire à laquelle ils s’identifient.

Le storytelling : un déroulement en 3 actes

Le plus souvent, la structure narrative d’une bonne histoire se découpe en 3 actes. Entre le début, le milieu et la fin, le lecteur (ou l’audience) passe généralement par trois émotions : la pitié, la peur, puis le soulagement.

🗝️ C’est là le but du storytelling : entraîner le lecteur par ses émotions, plutôt que par un raisonnement logique.

Le premier acte : l’exposition

Ce premier acte met en scène l’histoire, son décor et ses personnages. Dans la majorité des cas, le protagoniste subit une mésaventure a priori insurmontable. Cet événement a vocation à susciter la pitié du public.

Cependant, cette empathie n’est pas automatique : le lecteur doit au préalable s’être identifié au personnage. Retenez donc cette information : l’identification est une variable cruciale du storytelling.

Sachez parfaitement à qui vous vous adressez. Sans identification, il sera impossible d’influencer les réactions de l’audience – puis ses actions.

Le deuxième acte : la confrontation

Ici, les mésaventures du personnage gagnent en intensité, car il doit faire face à ce problème inéluctable, alors qu’il ne s’en sent pas capable.

Si la connexion entre le lecteur et le protagoniste est établie, alors le premier vivra les aventures du second par procuration. Cela vous est sans doute déjà arrivé lorsque vous lisiez un roman ou que vous regardiez un long-métrage : songez à ces sentiments parfois très forts qui vous ont traversés…

Ces sentiments forts naissent des enjeux importants auquel doit faire face le héros.

La dimension du dépassement de soi est une notion clé dans ce chapitre. Le personnage principal trouve des ressources insoupçonnées pour faire face à une situation qui lui semblait perdue d’avance.

Le troisième acte : la résolution

Vient enfin le dénouement. Le personnage principal arrive au terme de ses aventures. Le récit s’achève : le protagoniste comme le lecteur se trouvent libérés des émotions qui les tenaillaient jusque-là. Il est temps de tirer les leçons de cette expérience : c’est la conclusion.

À la fin de l’histoire, le héros a évolué en bien. Un point de départ négatif l’a amené vers une issue positive.

L’objectif marketing du storytelling : émouvoir pour convaincre

Le storytelling est invariablement composé de ces trois actes :

  • Au commencement, il y a un contexte, dans lequel survient un événement déclencheur
  • La rupture qui s’ensuit entraîne une action, destinée à faire face au problème posé
  • Puis le problème est surmonté, et on tire les conclusions du récit.

Au-delà du simple fait d’émouvoir l’audience, ces séquences successives visent un but plus large : marquer les esprits pour s’ancrer durablement dans la mémoire collective.

En leur temps, l’objectif des contes et des fables était ainsi d’éduquer. Ils avaient pour ambition d’enseigner aux enfants des leçons, quant aux notions de bien et de mal convenues par la société.

Aujourd’hui, les motivations du marketing sont évidemment toutes autres. Le but, lui, reste le même : faire en sorte que les individus se souviennent de la marque qui leur a conté cette histoire, comme des bouleversements que cette dernière a provoqués en eux.

Un rapide tour d’horizon des publicités que vous voyez défiler chaque jour démontre l’importance accordée à la création d’émotions positives… Et pour cause : aucune entreprise ne souhaite être associée à un souvenir négatif !

Pour conclure : soyez mémorable !

Gardez à l’esprit que la perception des consommateurs vis-à-vis de la publicité a énormément évolué ces dernières années. De plus en plus perçue comme une intrusion, celle-ci doit aujourd’hui faire preuve de subtilité pour parvenir à ses fins. Un mot d’ordre pour réussir votre storytelling : soyez mémorable, là où mémoire rime avec différenciation.

En résumé de cet article, voici comment rédiger un storytelling authentique en 10 étapes :

  1. Créez une histoire à l’image des problèmes que rencontrent vos lecteurs
  2. Donnez des détails sur le contexte, les personnages, les lieux
  3. Montrer les faiblesses du personnage principal pour le rendre attachant
  4. Partagez des aspects très personnels de sa vie
  5. Soyez naturel dans vos propos, et sachez manier l’humour
  6. Énoncez un problème difficilement surmontable et les enjeux qu’il représente
  7. Insistez sur les ressources que le personnage doit mobiliser
  8. Faites monter progressivement l’angoisse
  9. Mettez en scène le dépassement de soi
  10. Tirez des leçons positives et ouvrez le débat en conclusion : pouvez-vous diriger l’histoire vers un nouveau récit ?
Balise title : tout ce qu’il faut savoir pour bien la rédiger

Balise title : tout ce qu’il faut savoir pour bien la rédiger

Tout comme le titre d’un livre peut avoir un impact sur son succès commercial, la balise title peut vous aider à augmenter le trafic de votre site web.

Mais à quoi sert-elle exactement ? Où la trouve-t-on ? Et comment l’optimiser au mieux ?

Explication complète dans cet article !

meme article balise title

Qu’est-ce que la balise title ?

La balise title est une balise qui se situe dans l’entête du code HTML d’une page web. Elle est souvent qualifiée à tort de « meta title », bien qu’elle ne fasse pourtant pas partie des balises meta.

Tout comme la balise H1, la balise title permet de spécifier le contenu d’une page. Mais alors que le H1 apparait dans le corps de l’article, la balise title est quant à elle visible uniquement dans les pages de résultats de recherche Google, ainsi que dans l’onglet du navigateur.

Pour créer une balise title, vous devez vous rendre dans le code source de la page, entre les balises <head> et </head>.

Ces balises correspondent à l’entête du document, qui regroupe plusieurs métadonnées non visibles pour les internautes :

Si vous éditez votre texte en HTML, il vous suffira ensuite d’écrire le titre entre les balises <title> et </title> :

Code HTML d'une balise title
Un exemple du code HTML d’une balise title

Heureusement, lorsque vous utilisez un CMS, il existe des plugins SEO qui proposent une interface pour définir et prévisualiser la balise title.

Sur WordPress, on peut citer les 2 extensions les plus réputées : « Yoast SEO » et « Rank Math« .

Balise title et balise H1, quelle différence ?

Lorsqu’on consulte une page internet, le titre qui apparait en haut de page est défini par la balise H1 (il s’agit en tout cas d’une bonne pratique de SEO On-page).

On peut donc penser que le H1 et le title se marchent sur les pieds, puisqu’ils font tous deux office de titre d’une page. Et de fait, rien ne vous empêche d’intégrer le même titre pour ces deux balises.

Cependant, il est conseillé de rédiger un title optimisé, différent du H1.

Pourquoi ?

➡️ Car la balise title est celle qui est en grande majorité utilisée par Google pour afficher le titre d’une page dans ses résultats de recherche.

Ce titre se retrouve en concurrence avec celui des autres pages (et bien souvent avec d’autres fonctionnalités, notamment les featured snippets, et un certain nombre de rich snippets).

Le H1, de son côté, est le titre qui s’affiche en haut d’une page web. Il apparaît donc dans un 2nd temps, lorsque l’utilisateur arrive sur la page de destination.

En plus de la balise title, la SERP affiche plusieurs informations utiles pour l’internaute, dont l’URL et la meta description. La date de la dernière indexation de la ressource peut également apparaître, ainsi que des rich snippets.

Etxrait d'un résultat Google avec balise title et rich snippet
Plusieurs rich snippets peuvent enrichir les résultats standards. La balise title reste tout de même l’élément le plus visible.
📝 Bon à savoir : Google (ainsi que Bing) fait parfois exception à la règle concernant l’affichage du title.
Il peut lui arriver d’afficher d’autres éléments de la page, qu’il juge plus pertinent que le title en lui-même, pour répondre à la requête de l’internaute. Pour en savoir plus sur cette particularité, rendez-vous dans le dernier chapitre de cet article. ⏬

Pourquoi la balise title est importante ?

Améliorer le référencement naturel

En premier lieu, il faut savoir que la balise title est très utile au niveau du référencement. Elle constitue d’ailleurs l’un des principaux critères de SEO On-page, que l’algorithme de Google (dont on en a appris beaucoup plus sur son fonctionnement avec les Google Leaks) utilise pour classer les pages web.

Le title donne en effet des indications précieuses sur le contenu de vos pages. Les robots d’indexation de Google (Googlebot en anglais) vont ainsi pouvoir les positionner correctement dans les SERPs.

Mais la balise title ne se limite pas à l’indexation : elle est aussi très utile du point de vue de l’expérience utilisateur (l’UX).

Améliorer le taux de clic

On l’a vu plus haut, le title est la phrase d’accroche qui présente votre page web. Il s’affiche à chaque impression de votre page dans les résultats de Google.

La rédaction de votre title revêt donc une dimension de copywriting. En quelques mots, vous devez convaincre l’internaute de cliquer sur votre lien, et pas sur celui d’un concurrent.

Faire cliquer l'internaute, c'est toute la force du copywriting

Bien rédigé, un title doit :

  • Vous permettre d’augmenter votre taux de clic (CTR)
  • Offrir aux internautes un contenu qui répond à sa description

S’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent en cliquant sur votre lien, ils risquent en effet de quitter la page, augmentant de fait votre taux de rebond.

Partager votre article sur les réseaux sociaux

Pour finir, la balise title est utile lorsqu’un internaute souhaite partager vos articles sur les réseaux sociaux.

Sur Facebook, par exemple, elle est utilisée pour partager un lien au travers de l’Open Graph Protocol.

Sur Twitter, le partage est régi par les Twitter Cards.

La rédaction d’un title percutant est donc une nouvelle opportunité d’inciter les internautes à se rendre sur votre site internet depuis les réseaux sociaux.

📝 Bon à savoir : vous pouvez configurer ces titres à votre guise si vous ne souhaitez pas conserver la balise title, proposée par défaut.

Comment optimiser la balise title ?

Afin de rédiger une balise title parfaitement optimisée, vous devez tenir compte de plusieurs critères essentiels dont :

  • le nombre de caractères,
  • le choix des mots-clés,
  • l’attractivité du titre.

Le nombre de caractères

La longueur de la balise title est très importante, notamment pour améliorer l’expérience utilisateur.

Car si votre balise est trop longue, elle risque en effet d’être tronquée par le moteur de recherche.

exemple balise title tronquée

L’idéal est de rédiger une balise qui ne dépasse pas 512 pixels. Cela correspond à environ 55 à 65 caractères maximum, soit une dizaine de mots.

📝 Bon à savoir : les outils SEO qui simulent l’affichage d’une SERP pullulent sur internet, et vous permettent de rédiger votre title et votre meta-description au pixel près.

Choisir des mots-clés pertinents

Les mots-clés utilisés pour votre balise title ont un rôle important au niveau du référencement.

Pour espérer apparaitre dans les premiers résultats de Google, vous devez donc choisir avec soin les mots-clés sur lesquels vous souhaitez vous positionner. Pour ce faire, il est essentiel d’effectuer une recherche de mots-clés au préalable de chaque création de contenu.

Sachez également que l’ordre des mots a une importance : il est recommandé de placer votre mot-clé principal au début de la balise title et le nom de votre marque à la fin.

Pour finir, il est inutile, voire contre-productif d’accumuler les mots-clés dans votre balise title. Cela peut être mal perçu par les internautes, mais également par les robots d’indexation !

💡 Un excellent conseil pour vous guider dans la rédaction de votre title : regardez ce qu’affiche la SERP sur le MC principal que vous visez. Analysez les résultats organiques de la première page et essayez de repérer les similitudes. C’est une indication simple et fiable de ce qu’attendent les internautes lorsqu’ils tapent ce mot-clé.

Par exemple, pour le MC « faire du pain », l’utilisation du mot « recette » dans le title est commun à quasiment tous les résultats.

Rédaction balise title : analyser la SERP pour s'inspirer de la concurrence
Source : SERANKING

Rédiger un titre attractif

Comme nous l’avons vu, la balise title a une forte influence sur le taux de clics d’une page web.

Il est donc essentiel de rédiger un titre accrocheur pour inciter les internautes à se rendre sur votre site.

Voici quelques astuces qui pourront vous aider :

  • Utilisez des chiffres : « Les 5 règles à connaitre pour optimiser votre SEO en 2022 ».
  • Utilisez un superlatif : « Les meilleures astuces pour fidéliser votre audience ».
  • Posez une question : « Comment rédiger une fiche produit qui convertit ? ».

Une fois encore, regardez ce que propose Google comme premiers résultats et adaptez la rédaction de votre titre en fonction 🌝

L’affichage de la balise title : pas garanti à 100%

Il arrive parfois que Google ne prenne pas en compte la balise title et affiche un texte alternatif. Plusieurs problèmes peuvent en être à l’origine :

  • votre balise est trop courte ou trop longue,
  • la balise ne reflète pas suffisamment le contenu de la page,
  • les informations contenues dans la balise ne sont pas à jour (cela arrive notamment si le title contient une date),
  • votre site contient plusieurs balises title identiques pour des pages différentes,
  • il y a plusieurs balises title dans le code de votre page,
  • la langue utilisée pour le title est différente de celle utilisée pour le contenu de la page.

Voici un exemple où le H1 est affiché à la place du title :

Résultat d'une recherche google où le H1 est affiché
Google a choisi d’afficher le H1 de cette page dans ses résultats

Et effectivement, on constate que le title de la page est différent :

Extrait HTML du titre title

Voilà tout ce que l’on peut dire sur la balise title ! Et vous, avez-vous des techniques de copywriting pour rédiger des titres percutants ? Si oui, « sharing is caring » : partagez-les en commentaires 👌

Featured Snippets : tout savoir pour les décrocher

Featured Snippets : tout savoir pour les décrocher

Les featured snippets sont un incontournable du travail d’optimisation SEO. Il s’agit de résultats enrichis qui donnent un boost de visibilité à une page, en apparaissant sur Google en « position zéro ». Ils s’affichent au-dessus des résultats de recherche standards, mais également au-dessus des “pack” images et vidéo.

Par l’exposition qu’ils apportent, les featured snippets sont donc loin d’être anecdotiques. Ils font partie de ces termes que doit connaître le rédacteur, car il sera directement concerné par la rédaction d’un contenu optimisé pour parvenir à les obtenir.

Toutefois, s’ils offrent une visibilité sans pareil (et gratuite) pour votre site internet, il ne s’agit pas non plus d’une fonctionnalité idéale, dans le sens où ils ont tendance à faire baisser le taux de clic.

Découvrez dans cet article ce qu’il faut savoir sur les featured snippets de Google, mais aussi des conseils avisés pour les décrocher en 2023 !

Comment décrocher les featured snippets : beaucoup de choses à savoir

Qu’est-ce qu’un featured snippet?

Encore un anglicisme à connaître pour ceux qui s’intéressent au SEO… Alors, qu’est ce qu’un featured snippet ? Il s’agit d’un petit bloc de texte qui apparaît en haut des résultats de recherche Google, et qui a pour but de répondre directement à une question posée par l’internaute

Tableau, texte simple, texte + bullet points, texte + image… Les featured snippets se présentent sous des formes variables. Une constante demeure cependant, comme précisé dans la documentation Google : l’affichage de l’extrait de la page web en position zéro se fait au-dessus du lien vers ladite page, contrairement aux autres résultats organiques de la SERP.

Exemples :

Featured snippet 2023 avec 2 images
Featured snippet de type « Texte+image »

Featured snippet avec texte simple
Featured snippet avec un texte simple

La position zéro peut aussi se présenter sous forme de bullet points
Featured snippet en format bullet points

Les FS se retrouvent également sous d’autres appellations : 

  • “position zero” ou “position 0”
  • “quick answers” ou “quick answers box” 
  • ou encore “extraits optimisés”

Toutes ces différentes expressions renvoient à un type d’affichage identique : un encadré situé en haut de la liste de résultats, qui fournit une réponse claire à une question précise, suivi du lien vers la page.

Schéma featured Snippet (position 0)
Représentation visuelle d’un featured snippet

Si vous cliquez sur ce lien, Google vous renvoie directement sur l’extrait en question dans la page, grâce à un scroll automatique. Vous le visualisez d’autant plus facilement qu’il est surligné en violet.

Texte surligné en violet dans une page qui se positionne sur un extrait optimisé
Texte de la page repris dans un extrait optimisé

Les featured snippets sont donc un format très apprécié, notamment parce qu’ils facilitent la recherche sur appareils mobiles et la recherche vocale.

📝 Bon à savoir : L’expression “extraits optimisés” est l’appellation française officielle de Google. Elle s’oppose à celle d’”extraits standards”, qui désigne l’affichage classique d’un résultat de recherche (à savoir : le titre de la page avec un extrait de son contenu/ou balise meta-description en dessous).

L’affichage en format “extrait optimisé” se retrouve également dans d’autres snippets, tels que les “Autres Questions Posées” ou le “Knowledge Graph”.

Le format des featured snippet apparaît dans les "Autres Questions Posées"
Exemple d’affichage d’une « autre question posée (PAA) »

Quels types de pages sont poussés dans ces extraits optimisés ?

Le plus souvent, les extraits optimisés proviennent de pages éditoriales telles que des articles de blog, qui répondent à des questions que se posent les internautes. La raison à cela est que les featured snippets apparaissent avant tout pour offrir une réponse succincte à une question, pour des requêtes majoritairement informationnelles.

Cependant, il est possible que Google affiche le contenu d’autres pages, telles que des pages catégories, des fiches produit ou encore des pages « à propos ».

Combien de temps faut-il pour décrocher un featured snippet ?

Votre premier featured snippet sera sans doute assez difficile à obtenir, surtout si vous êtes en compétition avec des poids lourds de votre industrie. Dans ce cas, il vous faudra compter quelques mois. Ensuite, il est communément admis que les FS suivants sont plus faciles à décrocher.

Est-il possible d’en décrocher sans trop d’efforts ?

Non, vous ne pourrez pas encore déléguer cette action SEO à ChatGPT et observer vos pages décrocher naturellement la position convoitée sans rien faire, mais oui, certaines astuces fonctionnent bien pour se positionner à cet emplacement, sans pour autant y passer des lustres ou bien devoir le sous-traiter. Si le temps vous manque, pensez « mots-clés », et concentrez-vous sur les FS de type « paragraphe » : ce format représente environ 70% des types d’affichage !

Si le FS reprend un H2 ou un H3 de la page dans l’extrait, ajoutez le mot-clé exact visé dans une balise Hn dans votre contenu. Ensuite, rédigez un paragraphe comme vous rédigeriez une méta-description : faites des phrases courtes, qui vont droit au but.

Cependant, si elle fonctionne, cette astuce aura peu de chances de perdurer, car vos concurrents pourront facilement la surpasser. Je vous invite à lire la suite de l’article si vous souhaitez positionner votre site internet dans les extraits optimisés Google de manière pérenne.

Les featured snippet : est-ce le Graal en SEO ? Réponse : oui et non

Voyons en quelques bullets points les avantages et inconvénients de cette fonctionnalité SEO incontournable.

Avantages

  • Vous vous offrez une visibilité incomparable en plaçant votre site avant tout le monde dans les résultats de recherche.
  • Vous disposez d’un espace d’expression plus grand que les résultats standards, ce qui vous permet de donner envie aux internautes d’en lire plus sur votre site.
  • Vous renforcez votre « brand awareness« : votre marque apparaît de manière plus visuelle pour l’utilisateur, et il vous identifie comme une source d’information de confiance, choisie par Google

Inconvénients

  • L’utilisateur a moins d’intérêt à cliquer sur le lien vers votre page, puisqu’il a un accès instantané à l’information
  • De plus, si le résultat affiché ne répond pas à ses attentes, l’utilisateur scrollera vers un autre résultat de la SERP. En conséquence, le CTR de ce 1er résultat organique est plus faible* que celui d’une recherche avec un affichage standard.

C’est d’autant plus vrai que désormais, si votre page apparaît en featured snippet, elle n’apparaît plus ailleurs dans la SERP. Auparavant, vous disposiez d’une double exposition : l’URL était accessible à la fois en FS et dans les résultats de recherche standards. Plus maintenant.

Toutefois, l’apport des FS en termes d’image de marque est incontestable, et il serait vraiment dommage de vous priver d’une telle opportunité gratuite.

*Selon l’étude d’Ahrefs que je vous ai partagée dans l’introduction, le taux de clic sur le 1er résultat d’une SERP sans FS est de 26%. Il est de 8,6% lorsque la SERP présente un FS (puis de 19% sur le 2e résultats organique).

Est-il possible d’empêcher les extraits optimisés ?

Oui, empêcher Google de sélectionner du contenu sur votre site pour l’afficher comme featured snippet est tout à fait possible

Les éditeurs de site peuvent choisir de bloquer l’apparition de leur site internet dans ces extraits optimisés sans pour autant bloquer leur indexation par Google. 

Pour ce faire, il faut utiliser la balise  max-snippet:” au niveau de la balise Meta robots de la page.

Pour en savoir plus, je vous renvoie vers la documentation Google sur le sujet.

Peut-on demander d’activer les extraits optimisés à Google pour son site ?

Si ce raisonnement peut paraître simpliste, on est en droit de se poser la question (on peut par exemple lui demander l’indexation d’une page depuis la Search Console, alors pourquoi pas ?).

Malheureusement, comme cela est précisé dans la documentation, il n’est pas possible de faire une demande expresse à la firme américaine pour activer les extraits optimisés pour son site internet.  

La sélection du contenu se fait de manière automatisée par ses algorithmes. Il n’existe pas de guidelines officielles quant à l’optimisation de ces extraits.

Cependant, il existe un ensemble de bonnes pratiques d’optimisation à employer pour maximiser les chances de succès de vos contenus !

Resservez-vous un peu de café et entrons dans le vif du sujet ! 💪

Les featured snippets : une fonctionnalité qui fait briller vos contenus
Faites briller vos contenus avec les Featured Snippets

Comment être en position zéro ? Méthodologie

Il existe de nombreux guides pour optimiser les featured snippets en ligne, dont certains sont d’excellente facture. Je vous propose un process complet de mon cru ci-dessous, que j’ai développé en fonction de mon expérience et de mes recherches, et qui se déroule en 3 étapes simples : identification, préparation et exécution !

1. Identifiez vos pages performantes

Le premier travail consiste à identifier les pages de votre site internet qui se positionnent dans le top 5 (voire top 10) des résultats de recherche Google.

📝 Bon à savoir : pour espérer décrocher le Graal, votre page doit OBLIGATOIREMENT se positionner en 1re page de la SERP sur la requête que vous visez. Toujours selon l’étude de Ahrefs que je vous ai partagée dans l’introduction, 99,58% des featured snippet proviennent d’une page qui ranke dans le top 10 de résultats !
Et 65% des FS proviendraient de pages non classées en 1re position (donc entre la 2e et la 10e position).

2. Trouvez les pages pour lesquelles la SERP affiche une position zéro

Pour réaliser ces 2 étapes facilement, consultez votre Search Console ou utilisez un outil tel que SEMRUSH.

Voici un exemple ci-dessous :

Screenshot featured snippet sur SEMRUSH
Après avoir entré l’URL de mon domaine, j’ai filtré les pages positionnées entre la 1re et la 5e position, puis j’ai sélectionné celles pour lesquelles la SERP propose un FS (occupé par un concurrent)

3. Choisissez le FS que vous voulez vous attaquer et préparez votre framework d’optimisation

💡 De manière générale, vous pouvez optimisez un contenu dès que vous constatez une baisse de ses impressions ou de son taux de clic dans la Search Console. 💡

Ensuite, divisez votre optimisation en 2 phases : la préparation et l’exécution.

1. Préparation
🔎 AUDITEZ LE FEATURED SNIPPET CONCURRENT 🔎
Déterminez la structure du FS
➡️ De quel type de format de FS s’agit-il (est-ce un paragraphe ? un tableau ? etc.) ?
➡️ Qu’inclut-il ? (exemple pour un tableau : combien de rangées ? de colonnes ? quel type de contenu ? y a-t-il un titre au-dessus ? etc.)
Analysez les balises du contenu : title, meta-description, balises Hn
➡️ Quels mots-clés contiennent-ils ?
➡️ Quelle est leur longueur ?
➡️ Sont-elles sous forme de questions ? etc.
Analysez la vitesse de chargement de la page
➡️ Utilisez l’outil Page Speed Insights
🔎 TROUVEZ LES BONS MOTS-CLES 🔎
Via la Google Search Console
Via un outil SEO (SEMRUSH, Ahrefs…)
Via les People Also Asked de la SERP

2. Exécution
✍️ OPTIMISEZ VOTRE CONTENU ✍️
Essayez de répondre aux attentes de l’utilisateur
➡️ Quelle information cherche-t-il en tapant cette requête ?
➡️ La trouve-t-il avec le FS actuel ?
➡️ Puis-je apporter encore plus de valeur ?
➡️ Ou au contraire, dois-je alléger mon contenu ?
➡️ Quels sont les mots-clés secondaires que je peux utiliser ?…
✍️ OPTIMISEZ LE SEO ON-PAGE DE VOTRE PAGE ✍️
Rédigez un title et une meta-description à la bonne longueur
➡️ Utilisez un simulateur de SERP
Intégrez vos mots-clés dans les différentes balises
➡️ Votre MC principal doit appraître dans la balise title
Ajoutez des images qui apportent du contexte au texte
➡️ Evitez au maximum les « Stock images »
Remplissez les attributs ALT des images
➡️ Toutes les images utilisées dans les FS ont un attribut ALT renseigné
Ajoutez des données structurées
➡️ Elles permettent à Google de comprendre encore mieux de quoi traite la page
Essayez de d’obtenir des backlinks
➡️ En particulier si votre industrie est compétitive
Augmentez le nombre liens entrants
➡️ Depuis des pages performantes de votre site, qui sont sur la même thématique

👉 Si tout cela vous paraît un peu abstrait, rendez-vous au chapitre suivant, où je vous donne un exemple concret d’optimisation.

Un mot sur la gestion de projet

Si vous prévoyez d’optimiser de nombreuses pages, je ne peux que vous conseiller de préparer :

  1. Un document opérationnel à transmettre à vos équipes, dans lequel vous détaillerez la procédure à respecter pour chaque optimisation
  2. Un tableau de suivi qui précise :
    • l’URL de chaque page à optimiser,
    • le MC principal de la page et son volume de recherche
    • la date d’optimisation,
    • les dates des nouvelles analyses à effectuer
    • l’évolution du nombre d’impressions et du CTR sur les 7, 28 et 90 derniers jours.

Ma recommandation pour booster votre process sur les featured snippets 

Pour obtenir un retour sur investissement maximum de vos optimisations, voici un process qui vous permet de vous attaquer à des extraits optimisés « en lot » :

  • trouvez une page concurrente qui se positionne en FS sur plusieurs mots-clés,
  • assurez-vous que ces MC appartiennent bien au même champ sémantique,
  • trouvez une page de votre site qui se classe dans le top 5 de la SERP pour l’ensemble des MC (idéalement), ou au moins pour le MC principal,
  • analysez la page concurrente et essayez de construire un paragraphe (ou des bullets points, ou un tableau etc.) en mesure de regrouper ces MC dans votre contenu.

Vous aurez là le process le plus efficace pour aller chercher plusieurs FS en une seule optimisation 🙂

Prenons un exemple pour illustrer cela

Imaginons que je sois le propriétaire du site deavita.fr.

Je souhaite “piquer” des featured snippets à Leroy Merlin sur son article : “8 astuces pour se créer un dressing de rêve”.

Featured snippet article dressing Leroy MerlinFS texte article dressing leroy merlin

Grâce à SEMRUSH, j’ai pu identifier que l’article de Leroy Merlin se positionne en FS sur 5 mots-clés différents. Tous ces mots-clés génèrent un volume de recherche mensuel intéressant, et tous sont bien en rapport avec la création d’un dressing. Voici l’export ci-dessous.

2. EXCEL FS LEROYMERLIN

Ayant moi-même un article de type “Listicle” (intitulé “Faire son dressing soi-même – 20 idées inspirantes et des conseils astucieux”) qui se classe en top 3 à 5 sur ces différents mots-clés, je peux essayer de reproduire la structure et/ou reprendre les informations présentes sur les FS actuels.

En l’occurrence, je pourrais ajouter une sidebar qui liste les conseils, ainsi que retravailler mon contenu en prévoyant un paragraphe dédié (avec un Hn spécifique) à l’espace nécessaire pour créer un dressing, et à la prise de mesures.

Extrait article dressing Leroy Merlin

Un dernier conseil pour mettre toutes les chances de votre côté : assurez-vous de vous “attaquer” à un site internet qui dispose de métriques d’autorité à peu près similaires aux vôtres.

C’est le cas pour cet exemple :

Autorité du site Leroy Merlin
Autorité du site leroymerlin.fr et de l’article
(src : SERANKING)
Autorité du site deavita
Autorité du site deavita.fr et de l’article
(src : SERANKING)

Voilà, vous savez tout sur les featured snippets !

J’aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez de cette fonctionnalité. Avez-vous réussi à en décrocher ? Cela a-t-il eu un fort impact sur votre trafic ? Souhaitez-vous partager d’autres techniques efficaces que vous utilisez ? N’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires !

Bien organiser sa veille Twitter : nos astuces

Bien organiser sa veille Twitter : nos astuces

Plateforme incontournable pour se tenir au courant de l’actualité, Twitter est une mine d’or pour les journalistes et rédacteurs.

En tant que professionnel de l’écriture, vous devez disposer d’une boîte à outils complète pour vous assister dans votre travail. Et Twitter doit en faire partie : ce réseau social est un levier qui vous permet de disposer d’informations toujours fraîches, prêtes à alimenter vos articles. Ainsi, vous devez organiser votre veille Twitter de manière structurée, pour ne pas couler sous le flot d’informations, et ne pas passer à côté des actualités chaudes de votre secteur.

Voici nos conseils pour bien organiser votre veille informationnelle sur Twitter.

Bien organiser sa veille Twitter : nos astuces

Avant de se lancer, c’est quoi un outil de veille ?

Plus le temps passe, plus il y a de contenus qui s’accumulent en ligne. Il est parfois même difficile de trouver des informations intéressantes sur les sujets de votre choix.

La recherche documentaire est une étape incontournable de la rédaction, et elle peut s’avérer terriblement chronophage. 

Les outils de veille vous aident à organiser votre recherche : en quelques clics, ils vous permettent de rester au courant des actualités et d’observer ce qu’il se dit sur des requêtes précises, ou par des personnes influentes.

Pourquoi Twitter est un bon outil de veille ?

À certains égards, les réseaux sociaux peuvent servir d’outils de veille. C’est notamment le cas de Twitter, qui est l’un des plus instantanés !

Rédiger un Tweet prend quelques secondes seulement, et y réagir aussi. Par conséquent, c’est une plateforme où les actualités sont partagées très rapidement. Si vous voulez toujours connaître les dernières nouvelles, Twitter est le lieu où il faut rester connecté.

En organisant votre veille Twitter, vous pourrez collecter une multitude d’informations, à la fois auprès de grandes marques, des médias numériques ou d’entreprises concurrentes, et vous prendrez le pouls de thématiques qui touchent directement votre activité.

6 actions à mettre en place pour bien organiser sa veille Twitter

En suivant nos astuces, vous arriverez à utiliser tout le potentiel de Twitter et à effectuer une veille efficace !

Suivre des comptes qui comptent

Commençons par les basiques. Le plus simple pour se créer un fil d’actualité enrichissant est de vous abonner à des comptes Twitter en lien avec les sujets qui vous intéressent. Il peut s’agir de marques ou d’entreprises dans votre secteur d’activité, d’influenceurs, de freelances qui font le même métier que vous ou encore de médias généralistes ou spécialisés.

Faites attention à ne pas suivre trop de comptes, au risque noyer les tweets importants dans un fil d’actualité surchargé.

S’abonner à des hashtags

Suivre des hashtags est un autre réflexe spontané lorsqu’on organise sa veille sur Twitter. Pour ce faire, rien de plus simple :

  • Trouvez le mot-dièse qui vous intéresse le plus
  • Tapez-le dans la barre de recherche de Twitter et validez
  • Cliquez sur les 3 petits points à côté de la barre pour sauvegarder votre recherche.

Vous ne connaissez pas exactement les hashtags que vous devez suivre ? Utilisez un outil tel que Hashtagify pour trouver facilement les mots-dièses populaires reliés à votre activité !

Suivre des « Sujets »

Cette fonctionnalité récente de Twitter s’avère très utile pour faire le tri sur les informations qui vous intéressent vraiment.

Le réseau social a développé un algorithme qui observe le volume de tweets et la qualité des conversations sur de nombreux thèmes. Ainsi, Twitter vous propose des sujets directement dans votre fil d’actualité, que vous pouvez choisir de suivre ou non, en cliquant sur le signe “+”. 

Pour retrouver l’ensemble des sujets que vous suivez ainsi que d’autres suggestions, cliquez sur l’icône en forme de 3 petits points dans le menu de gauche, et rendez-vous sur “Sujets”.À noter qu’il est possible de vous désabonner des sujets que vous suivez sans difficulté.

Rejoindre des listes

Les listes sur Twitter regroupent l’ensemble des tweets qui concernent une seule et même thématique. Vous pouvez vous en créer une et y ajouter tous les comptes dont l’actualité vous intéresse, ou bien en suivre une qui existe déjà. Par la suite, les tweets publiés par ces comptes apparaîtront sur votre fil d’actualité.

Exploiter les filtres de recherche

Pour les sujets qui vous intéressent, mais dont vous ne voulez pas forcément entendre parler tous les jours, vous pouvez directement les rechercher grâce au champ de saisie. Choisissez bien les mots-clés que vous utilisez, car tous les tweets les contenant vont s’afficher.

Vous pouvez également pousser votre recherche plus loin en utilisant des filtres de recherche depuis un ordinateur, et par exemple ne demander à afficher que les tweets des comptes Twitter auxquels vous êtes abonné.e. N’hésitez pas à cliquer sur “Recherche avancée” (dans les 3 petits points à côté du champ de recherche) pour découvrir toutes les possibilités de filtre proposées par Twitter : elles sont nombreuses !

Utiliser des opérateurs

Tout comme sur les moteurs de recherche, il existe des opérateurs qui vous permettent de peaufiner vos recherches sur Twitter, directement depuis la barre de recherche.

Cela peut paraître assez abrupte à utiliser de prime abord, mais une fois que vous aurez pris le pli, vous ne pourrez plus vous en passer ! Les opérateurs les plus connus sont :

  • le “ET” pour trouver des tweets qui contiennent obligatoirement deux ou plusieurs mots, 
  • le “OU” pour rechercher des tweets avec un mot ou l’autre
  • le SAUF qui va exclure tous les tweets avec le mot de votre choix. 

Parmi les opérateurs pratiques à utiliser au quotidien, on peut citer : 

  • “from:” qui permet de rechercher les tweets postés par un compte en particulier et donc de remonter dans son fil personnel
  • “min_retweets:valeur”, qui permet de n’afficher que les tweets contenant votre requête et un minimum de retweets défini par le champ “valeur” (exemple : min_retweets:500, pour afficher les tweets avec au moins 500 RT)
  • ou encore “filter:media”, qui vous permet d’afficher les tweets contenant des médias images ou vidéos uniquement

Les applications tierces pour améliorer sa veille sur Twitter

Tweetdeck, pour centraliser vos flux sur un seul dashboard

Tweetdeck est un tableau de bord personnalisable qui est relié à Twitter. Pas besoin de vous créer un compte, celui de Twitter suffit ! Cette plateforme se présente sous forme de plusieurs colonnes que vous pouvez paramétrer en fonction de vos intérêts. À vous de choisir le type d’informations que vous désirez y voir s’afficher.

capture ecran de TWEETDECK

Twxplorer, pour optimiser vos recherches

Affinez vos recherches, accédez à de nouveaux tweets et retrouvez toutes les thématiques qui vous intéressent sur Twxplorer ! Cet outil simple et gratuit s’utilise directement avec vos identifiants Twitter. Il vous suffit de vous connecter, de choisir un mot-clé puis de voir s’afficher un agrégat d’informations intéressantes autour de ce dernier : tweets récents, termes et hashtags corrélés, liens.

capture ecran de TWXPLORER

RSS Box, pour transformer Twitter en un flux RSS

Il n’y a pas de flux RSS intégré à Twitter, pourtant il est possible d’en générer un grâce à RSS Box ! Cet outil gratuit fonctionne uniquement avec les comptes Twitter et vous devrez par la suite utiliser le lien généré dans un agrégateur de flux RSS. Bientôt, vous serez tenu au courant de l’ensemble des tweets des comptes de votre choix sans avoir à vous y abonner.

capture ecran de RSS BOX

Avec ces quelques astuces, votre veille sur Twitter deviendra une source d’inspiration sans fin ! Vous pourrez utiliser ce réseau social d’une toute nouvelle manière et vous ne manquerez plus jamais d’idées tendances sur les sujets de votre choix.

Et vous, quels sont vos outils et techniques indispensables pour bien organiser votre veille Twitter ?

7 erreurs de rédaction web qui font fuir vos lecteurs

7 erreurs de rédaction web qui font fuir vos lecteurs

Selon un article du Time, 55% des visiteurs d’un site web n’accordent pas plus de 15 secondes de lecture à un article pour juger s’il est intéressant ou non !

Cette étude amène une observation fondamentale pour le rédacteur web : capter l’attention du lecteur est une de ses missions principales, au même titre que celle d’informer.

Dans cet article, il ne sera pas question de savoir comment faire le bon choix de mot-clé ou un maillage interne efficace, ni même de vous expliquer comment faire une recherche documentaire fournie pour répondre aux interrogations de vos prospects.

Nous nous concentrerons davantage sur la forme de votre contenu, en mettant en exergue les erreurs de rédaction web fréquentes (faites par les rédacteurs débutants ET expérimentés), et qui nuisent à l’attractivité de leurs contenus.

Nous pourrons ainsi dégager des bonnes pratiques faciles à appliquer dans vos articles, afin d’accrocher vos lecteurs, et de leur donner envie de vous lire jusqu’au bout !

Évitez les erreurs de rédaction web pour captiver vos lecteurs

Erreur n°1 : ne pas ajouter suffisamment de contraste à votre article

On l’a vu dans l’introduction, plus d’un internaute sur deux décide si un contenu l’intéresse en seulement 15 secondes de lecture !
Pour limiter cet énorme taux de rebond, il faut parvenir à interrompre le lecteur lorsqu’il « scanne » votre contenu.
Pour ce faire, les « skim stoppers » sont un ensemble de techniques qui permettent de créer du contraste visuel dans votre texte.

Voici ci-dessous quelques exemples d’éléments à intégrer :

  • Du contenu visuel : les GIF et les images (en particulier celles qui comparent 2 choses) attirent particulièrement l’attention du lecteur.

🔥 Les émojis sont également très pratiques pour casser la monotonie d’un texte ou faire ressortir une information ! 😉

  • Des citations ou des phrases clés en exergue : elles se démarquent du reste du texte par leur mise en forme, et le lecteur sait qu’elles exposent des points clés à retenir (« key takeaways »). Faites donc attention à l’information que vous proposez dans ces phrases-clés. Évitez les conseils bateau ou les phrases toutes faites : c’est à cet endroit que votre valeur ajoutée est attendue.
  • Des expressions de transition originales. Elles permettent de faire vivre votre texte. Laissez tomber les trop classiques « donc », « de plus », « en outre »… Cherchez la variété, voire relancez par des questions ! Quelques exemples de transitions :
    • La raison est évidente :
    • Arrêtons-nous un instant.
    • Et c’est loin d’être terminé !
    • Surprenant, non ?

Un conseil : ne noyez pas ces expressions originales dans vos paragraphes. Elles sont précieuses. Utilisez-les pour conclure une idée ou introduire l’idée suivante : isolez-les en allant à la ligne par exemple. Elles doivent interpeller visuellement le lecteur.

Erreur n°2 : ne pas harmoniser les intertitres (faites un plan !)

On apprend cela dès l’école : établir un plan de ce que l’on souhaite écrire est primordial.
La lisibilité des titres et intertitres est un point important pour juger rapidement de l’intérêt d’une page web, et de sa qualité.
C’est pour cette raison que vous devez prendre le temps nécessaire pour bien les écrire, et les harmoniser.

Voici ci-dessous un exemple d’article avec des intertitres bâclés.

Ne pas faire un plan ordonné de son contenu est un des erreurs de rédaction web

L’exemple est presque caricatural tellement les intertitres sont incohérents. On passe de l’infinitif à l’impératif, pour finir par une énorme faute d’orthographe.
Un comble pour une page dédiée à la rédaction web.

Correction

Si l’on devait proposer une correction, il faudrait opter pour un mode de verbes unique, en s’assurant que la syntaxe du titre concorde avec celle des intertitres.
Si on veut que tous les intertitres commencent par un verbe à l’infinitif, le titre (balise H1) pourra par exemple être : « X conseils pour bien rédiger un article sur le web ».
Puis, les intertitres seront de la forme : « 1. Faire attention à xxxx », « 2. Penser à xxxx ».

Si on préfère utiliser des verbes à l’impératif, le H1 devra dans ce cas interpeller directement le lecteur.
Exemple : « Ce que vous devez absolument faire pour bien rédiger un article ».
Il faudra bien entendu veiller à rédiger un titre impactant, et optimisé pour le SEO.
Les intertitres qui suivront pourront alors être mis facilement à l’impératif. Ex : « 1. Efforcez-vous de xxxx », « 2. N’oubliez surtout pas xxxx ».

Besoin de conseils pour réussir votre titraille ? Retrouvez nos 15 modèles de titre clés en main et une méthode simple pour un titre incitatif et optimisé pour votre futur article !

Faire un plan, pourquoi c’est important ?

La rédaction d’un plan harmonieux est indispensable pour 2 raisons :

  • Il vous aide à ordonner plus facilement vos idées, et facilite votre rédaction.
  • Sa cohérence rassure l’internaute, et lui donne une vision d’ensemble du contenu lorsqu’il « scanne » votre texte.

Conseil pour rédiger des intertitres homogènes

Si vous rédigez sur un éditeur de texte traditionnel, de type Word ou Google Doc, créez temporairement une table des matières au moment de la relecture. Elle vous permettra de visualiser la structure de votre article une fois votre contenu rédigé, et de voir si les titres et sous-titres sont grammaticalement cohérents.

Erreur n°3 : utiliser toujours le même vocabulaire

Fatigue, inattention lors de la relecture, négligence de la forme… Le manque de vocabulaire témoigne souvent de l’empressement ou de la lassitude du rédacteur.
Les articles longs sont par exemple propices aux répétitions. Rédiger un article de 2500 mots ou plus sur un sujet précis est un exercice de style éprouvant, qui nécessite une certaine constance.

Récemment, j’ai eu à corriger un ensemble de textes longs rédigés par différents rédacteurs, sur la thématique de l’aménagement intérieur.
Les mots les plus répétés étaient (de loin !) les adjectifs et les verbes d’action.

Exemple ci-dessous :

Rédacteurs web, variez votre vocabulaire

Correction

Comme correction, il faut simplement chercher des synonymes adéquats, et les intégrer du mieux possible dans le texte, en modifiant les tournures de phrases si besoin.

Un paragraphe rédigé avec un vocabulaire varié, qui évite les répétitions

Varier son vocabulaire, pourquoi c’est important ?

Sans surprise, les répétitions lassent le lecteur et le font fuir, ce que vous devez chercher à éviter.

Mais au-delà de cela, il faut d’abord voir le vocabulaire comme un formidable outil pour mettre en forme vos idées. User d’un lexique limité vous enferme, vous et le lecteur, dans une manière trop systématique d’aborder les choses.

En diversifiant votre vocabulaire, vous luttez en effet contre la lassitude du lecteur, mais vous gagnez également en précision dans l’expression de vos idées. Mieux, changer quelques mots peut vous amener à réfléchir différemment.

Les idées, même les plus sublimes, ne sont jamais à inventer, et elles se trouvent inscrites dans le vocabulaire consacré par l’usage.

Alain, philosophe français

Conseils pour éviter les répétitions

  • Faites toujours relire votre contenu par un ou plusieurs tiers.
  • Utilisez un dictionnaire de synonyme. Je vous recommande le dictionnaire électronique des synonymes du CRISCO, épuré et complet.
  • Relisez votre contenu par petits chapitres, pour mieux déceler les mots répétés.
  • Faites ce petit effort supplémentaire de reformulation lorsque des phrases qui se suivent se ressemblent trop.

Petit apparté SEO

Varier son vocabulaire, c’est également varier le champ lexical utilisé pour décrire un sujet spécifique. Cela assure aux moteurs de recherche une meilleure compréhension de la thématique que vous abordez.

En complément d’un traitement exhaustif du sujet, votre contenu peut parvenir à se positionner sur davantage de requêtes cibles (notamment les expressions de longue traîne) grâce à un champ lexical varié.

Par exemple, cet article que vous êtes en train de lire traite des erreurs de rédaction web. Plutôt que de répéter « rédaction web » un peu partout dans mon texte, je vais chercher à employer des tournures synonymes : « écriture web », « écrire sur internet », « rédiger pour le web », « rédaction de contenus web », etc.

Elles serviront autant à la lisibilté de l’article qu’à l’amélioration de son référencement.

Erreur n°4 : faire des phrases trop longues (infernales à lire !)

Les phrases trop longues sont probablement l’erreur la plus courante lorsqu’on rédige pour le web. Le rédacteur a souvent trop de choses à dire sur un sujet, et énumère les arguments les uns à la suite des autres.

Par exemple, l’extrait ci-dessous présente les spécificités d’un sol stratifié :

Une autre erreur de rédaction web fréquente : des phrases trop longues !

La première phrase est beaucoup trop longue (46 mots !). Il est possible de la reformuler en la simplifiant et en séparant les informations, à l’aide de listes à puce et de renvois à la ligne.

Correction

correction des erreurs de rédaction web

Plus précis, et plus agréable à lire, non ? 🙂

Les phrases simples, pourquoi c’est important ?

Quoi de mieux que de transmettre sa pensée simplement pour parler au plus grand nombre ? De plus, les phrases courtes répondent à la recherche d’immédiateté qu’implique la lecture sur internet.

2 conseils pour réduire la longueur de vos phrases

  • Allez à la simplicité : si votre phrase dépasse les 30-35 mots, envisagez de la diviser en deux phrases distinctes.
  • Les listes sont vos meilleures alliées : elles présentent des idées de manière succincte et elles aèrent visuellement.

Erreur n°5 : ne pas peser ses mots

On l’a vu, écrire pour le web nécessite d’accorder un minimum de temps à son style, afin d’éviter les répétitions et la monotonie.

Rédacteurs, attention toutefois à mesurer votre originalité ! Le rédacteur web professionnel incarne la parole d’une marque ou d’une entreprise, et le choix des mots employés compte.

Prenons un exemple : la phrase ci-dessous fait référence à un carrelage coloré.

IMG 6

L’expression « overdose de motifs » est assez mal trouvée, et utilise un mot péjoratif. On préfèrera utiliser une expression moins connotée mais tout aussi descriptive, telle que « effet de surcharge » par exemple.

Deuxième exemple, le rédacteur décrit différents modèles de produits susceptibles d’être retrouvés dans l’offre d’un site e-commerce. L’emploi de l’expression « peinture défraîchie » renvoie une image négative. À éviter !

Bien choisir ses mots : un fondamental pour le rédacteur web

Correction

En correction, il faut donc parvenir à décrire l’effet que produit une peinture volontairement abîmée :

correction d'une erreur de rédaction web

Conseil pour bien choisir ses mots

Si vous hésitez entre plusieurs mots, faites toujours le choix du bon sens :

  • Utilisez le mot le plus positif, et le plus simple.
  • Évitez les mots à connotation négative. Ils peuvent être utiles ponctuellement pour décrire un problème, et vous permettre d’introduire une solution.

Erreur n°6 : rédiger des paragraphes (beaucoup) trop denses

A l’image des phrases trop longues, des paragraphes trop denses sont une des erreurs de rédaction de contenu web courantes, qui nuisent à la lecture à plusieurs niveaux :

  • Ils fatiguent le lecteur
  • Ils noient visuellement l’information
  • Ils alourdissent le style

L’exemple ci-dessous est également issu d’un texte sur l’aménagement intérieur. Ce gros pavé reprend les avantages du parquet posé dans une chambre.

Erreur de rédaction web : les paragraphes trop denses, donc illisibles

Correction

Ici, la correction peut se faire en introduisant en une phrase l’adaptabilité du parquet, puis en déclinant les possibilités de style dans des petits paragraphes isolés :

Pour éviter les paragraphes trop denses quand vous rédigez, aérez !

3 conseils pour rédiger des paragraphes agréables à lire

  • Gardez en tête la règle suivante : 1 paragraphe = 1 idée.
  • Allez droit au but : présentez l’idée principale au début du paragraphe.
  • Si vous avez trop à dire, envisagez de créer une ou des sous-parties.

Erreur n°7 : négliger la ponctuation

Elle semble relever du détail, et pourtant, une mauvaise utilisation de la ponctuation nuit véritablement à la qualité d’un texte.

Le plus souvent, une erreur de ponctuation crée la confusion, et l’internaute est obligé de la relire pour la comprendre.

Exemple : Il est vrai que cet enfant, préfère s’amuser seul qu’en groupe. Ici, l’erreur semble évidente, mais notez qu’il ne faut jamais séparer un sujet et un verbe par une virgule (ou quoique ce soit d’autre).

Lorsqu’elle est absente, la ponctuation nuit au rythme de la phrase.

Exemple : Depuis l’Antiquité de nombreux philosophes ont tenté de définir l’humanité. Ici, il faut placer une virgule après « Antiquité », afin de faciliter la compréhension et donner une respiration à la phrase.

À l’inverse, la ponctuation est parfois utilisée à outrance, pour essayer de donner du style à un écrit. Mais trop de ponctuation tue la ponctuation, et la lecture peut vite devenir pénible !

En rédaction web, essayer de se démarquer par son style d’écriture n’a pas vraiment d’intérêt. Vous devez avant tout vous assurer que tout le monde peut comprendre ce que vous écrivez !

En conclusion, comment rédiger un article qui retient l’attention ? 👍

En webmarketing, écrire un article de blog n’est pas une fin en soi. L’objectif derrière chaque nouvel article est de générer un trafic qualifié, puis de « l’activer » en le dirigeant vers les pages clés du site.

Mais avant de penser au clic, vous devez penser à l’attention !

Voir un visiteur quitter votre site en raison d’une mauvaise mise en page, d’informations qui manquent de clarté ou d’un style trop lourd est un échec dans la poursuite de vos objectifs commerciaux.

Rappelons-le, dans la majeure partie des cas, l’internaute lit principalement votre texte en diagonale. Il s’arrête sur un chapitre lorsqu’il tombe sur un titre ou une phrase qui l’intéresse.

Pour résumer, la forme de votre contenu doit toujours intégrer :

  • Une présentation structurée de l’information.
  • Des paragraphes aérés.
  • Des phrases concises et simples.
  • Un vocabulaire varié, mais pas exagéré.
  • Une majorité de tournures de phrases neutres ou positives.
  • Du contraste : images fortes, émojis, citations, transitions originales…

Appliquer toutes ces bonnes pratiques à vos contenus vous aidera aussi à améliorer votre référencement naturel, même sans travail d’optimisation. En effet, il existe une corrélation entre le temps que passe un internaute sur une page et le classement organique de cette page dans les résultats de recherche. Ce n’est bien entendu pas le seul facteur de classement, mais il s’agit d’un indicateur fort qui indique à Google que votre contenu est digne d’intérêt. 🚀


Et vous, à quel type d’erreur faites-vous particulièrement attention lorsque vous rédigez ? Quel sont vos techniques pour attirer l’attention du lecteur ? Partagez-les en commentaires !

Glossaire du rédacteur web : 38 termes à connaître absolument

Glossaire du rédacteur web : 38 termes à connaître absolument

Dans tous les métiers, l’apprentissage du jargon technique est un passage obligé, car il permet de gagner en précision et en efficacité dans les échanges. Lorsqu’on est rédacteur web débutant, des termes parfois obscurs peuvent nous mettre en difficulté. Un mot technique mal compris peut apporter de la confusion sur la tâche à réaliser, surtout si on n’ose pas demander de précisions, de peur de dévoiler son ignorance au grand jour.

Backlink, page pilier, evergreen content…Voici un glossaire de rédaction web contenant les principaux termes à connaître. Idéal pour ceux qui débutent dans le métier (et une bonne piqûre de rappel pour les rédacteurs confirmés) !

Le glossaire du rédacteur web : du jargon, comme pour tous les métiers

Glossaire du rédacteur web : les mots en « A »

Accroche : premières phrases de l’article. Son but premier est d’attirer l’attention du lecteur pour lui donner envie de lire la suite de l’article.

Ancre de texte : l’ancre est le mot ou groupe de mots sur lequel on place un lien hypertexte.

Attribut alt : texte alternatif. Il s’agit de la description textuelle d’une image de votre article.

Audience cible : désigne les lecteurs auxquels s’adressent les contenus d’un site web. L’audience cible peut être catégorisée par des critères démographiques, des habitude ou des centres d’intérêts. Une bonne connaissance de l’audience cible permet d’orienter sa rédaction en termes de sujet et de style.

Les mots en « B »

Backlink : lien hypertexte d’un site extérieur pointant vers un autre site web. Ce lien entrant est aussi bien utile pour le référencement de l’article rédigé (fiabilité) que pour le site cible (autorité).

Back-office : coulisses d’un site web ou d’un logiciel. C’est dans le back-office que s’opère la gestion du site (design, gestion de contenu…) grâce à un CMS par exemple. Le back-office est invisible auprès des visiteurs d’un site qui n’auront accès qu’au front-office.

Balises HTML : éléments de code servant à structurer un article. Les balises HTML sont également utiles pour l’indexation d’une page web par un moteur de recherche. Une balise commence par « < » et se finit par « > ». Quelques balises HTML que le rédacteur web doit connaître : <title>, <h1>, <h2>, <h3>, <p>, <a>

Brief de rédaction : consignes données par le client pour la rédaction d’un article (nombre de mots, thème de l’article, ligne éditoriale, mots clés à travailler, etc.). Le brief peut être plus ou moins étoffé selon les besoins et la mission que vous exécutez pour votre client.

Les mots en « C »

Call to action (CTA) : aussi appelé « appel à l’action », le CTA est une formule à glisser à des endroits pertinents de votre article pour demander au lecteur de faire quelque chose (partager l’article, laisser un commentaire, télécharger un livre blanc, s’abonner à une newsletter, etc.).

Champ lexical : désigne le vocabulaire d’un thème en particulier. L’ensemble des mots de ce domaine forment le champ lexical d’un texte.

Champ sémantique : groupe de mots utilisés dans le même contexte dans le but de décrire un sujet. C’est un terme spécifique à la rédaction web et semblable à l’appellation « champ lexical ».

Chapô : introduction d’un article. Le chapô a pour objectif de résumer brièvement le contenu du texte tout en incitant le lecteur à lire l’article en entier. Il ne doit pas dépasser sept lignes.

Charte éditoriale : document de référence ayant pour rôle de fixer un objectif de qualité ainsi que d’assurer une certaine cohérence entre les contenus d’un site web.

CMS (Content Management System) : plateforme de gestion de contenu d’un site web. Le plus connu des CMS est WordPress.

Contenu dupliqué (ou duplicate content) : contenu copié entièrement ou en partie depuis un autre site web. Cette pratique est à bannir du quotidien d’un bon rédacteur web car fortement sanctionné par les algorithmes des moteurs de recherche.

Contenu permanent (ou contenu evergreen) : opposé aux contenus d’actualités ou aux contenus saisonniers, il s’agit d’un contenu intemporel, très prisé des éditeurs de blog pour le référencement qu’il apporte, dont la pertinence est maintenue dans le temps.

Copywriting : style d’écriture persuasive. Le copywriting allie un bon maniement des techniques de persuasion à une bonne connaissance de la cible de l’article pour la rédaction d’un article efficace, percutant et convainquant.

Les mots en « F »

Featured Snippet : également appelé extrait optimisé, il s’agit d’un encadré qui apparaît en haut des résultats Google, et apporte une réponse concise à une requête tapée par l’internaute.
Les featured snippets s’affichent sous forme de petits paragraphes de texte, de listes, de tableaux, d’images ou encore de vidéos.
Sélectionnés automatiquement par l’algorithme de Google, il est possible d’optimiser son contenu pour les featured snippets et ainsi bénéficier d’une meilleure exposition dans les résultats de recherche.

Feuillet : unité de mesure de longueur d’un article. Un feuillet correspond à 1500 caractères espaces compris (environ 250 mots).

Les mots en « G »

Guest blogging : c’est le fait de rédiger un article invité pour le site ou le blog d’un autre acteur important du milieu. Pour le propriétaire d’un site, inviter des experts du secteur à rédiger des articles permet d’animer son blog et de gagner en autorité.

Les mots en « I »

Inbound marketing : stratégie marketing moderne inversée. Contrairement aux techniques marketing traditionnelles (outbound marketing), l’inbound marketing permet de faire venir le client à soi. La rédaction web est donc au cœur d’une stratégie d’inbound marketing pour un site web.

Les mots en « L »

Landing page : page de destination où le lecteur atterri après avoir cliqué sur un lien (dans une publicité ou un courriel par exemple).

Lead magnet : contenu à forte valeur ajoutée promis à un lecteur en échange d’informations personnelles. En donnant ses coordonnées, un visiteur sera ainsi converti en lead et il obtiendra un contenu exclusif (livre blanc, boîte à outils, groupe privé…).

Lien interne : lien hypertexte intégré à un article redirigeant vers une autre page du même site web. Multiplier les liens internes diversifiés sur plusieurs articles d’un site contribue à son maillage interne, un point clé de l’optimisation d’un site internet.

Livre blanc : guide pratique rédigé autour d’un sujet donné. Un livre blanc est généralement donné gratuitement à un prospect en l’échange d’une adresse mail par exemple (lead magnet).

Les mots en « M »

Meta description : courte description apparaissant sous l’URL et le titre de l’article dans la page de résultats d’un moteur de recherche. Elle doit faire moins de 150 mots afin d’être affichée dans son intégralité.

Mot clé (MC) : terme caractérisant le contenu d’une page web. Un article peut contenir plusieurs mots clé dans le but d’optimiser son référencement sur les moteurs de recherche.

Les mots en « O »

Optimisation de contenu : ensemble des techniques qui permettent à un site web de se positionner de façon naturelle (organique) sur les moteurs de recherche (optimisation de mots clés, maillage interne, balises HTML, attribut alt, etc.). C’est l’une des définitions les plus importantes du glossaire rédaction web.

Ouverture : après la conclusion, cette phrase de fin d’article permet une ouverture vers un autre sujet lié à celui traité dans l’article. Cela peut être le bon moment pour placer un appel à l’action par exemple.

Les mots en « P »

Page catégorie : page de structure d’un site e-commerce ou d’un blog. Une page catégorie regroupera plusieurs produits d’une même famille ou plusieurs articles d’une même thématique.

Page pilier : contenu long traitant une thématique précise en une seule page. C’est un type de contenu utile pour le référencement d’un site web.

Page produit (ou fiche produit) : page d’un site e-commerce consacrée à un produit spécifique. Elle en décrit toutes les spécificités et finit de convaincre l’acheteur potentiel d’acheter le produit.

Les mots en « R »

Requête : mot clé saisi dans un moteur de recherche. Derrière chaque requête saisie se cache une intention de recherche. Par exemple, les articles de blog répondent majoritairement à des requêtes « informationnelles ».

Rich Snippets : résultats de recherche enrichis qui apparaissent sous ou à côté d’un résultat standard de Google.
Il s’agit par exemple des étoiles de notation, du temps de cuisson d’une recette, d’informations sur un film, un musicien, un évènement.
Il peut aussi s’agir de liens vers d’autres pages de votre site apparaissant sous le résultat, que Google juge pertinent de proposer (appelés « Sitelinks »).
Les rich snippets « s’activent » en utilisant un balisage spécial sur la page source : les données structurées.

Les mots en « S »

SEO (Search Engine Optimization) : désigne l’optimisation naturelle d’un texte pour les moteurs de recherche. Le SEO est un domaine regroupant de nombreux critères essentiels à connaître et appliquer pour être un bon rédacteur web. C’est un des fondamentaux à retenir de ce glossaire de rédaction web

SERP (Search Engine Result Page) : désigne la page des résultats d’un moteur de recherche qui s’affiche après une requête. Un article bien optimisé pourra apparaître dans la première page.

Les mots en « T »

Titraille : ensemble des éléments composant le titre (titre, sous-titre, intertitres…).

Nous espérons que ce glossaire de rédaction web vous aura éclairé et aidé pour devenir un meilleur rédacteur web. Dites-nous en commentaires si vous connaissez d’autres mots indispensables au vocabulaire du rédacteur web. Nous les ajouterons dans l’article au fur et à mesure !